
My friends,
Cela fait plusieurs semaines que j'ai repéré ce mix signé DJ SPINNA tout de même ! Il avait interrogé les utilisateurs de facebook quant au choix du style musical de son prochain mix !!
et là la majorité à opté pour le style disco/house !! et tant mieux!
Voici un mix imparable, voire excellent de productions et de remixes en hommage à LARRY LEVAN !! qui est est à mon sens associé au club "le Paradise Garage", à la culture club gay et à la musique house/disco !! une légende!
Etant fan de disco et de musique house, je suis ravie! ce mix est une pure merveille!
Voici la présentation de DJ Spinna de son mix :
Here's a mix of some of my personal favorite Larry Levan remixes and productions. Many people in the dance community already understand the role that Larry had on shaping the New York club culture via the legendary Paradise Garage which lasted a little over a decade. I was fortunate enough to experience Larry's magic in the G the year the club came to an end in 1987. You could only get in as a member and luckily one of the older members on my block was able to make it happen for me. I was in my teens and it literally changed my life forever. I caught that bug...It's something that's embedded in your soul for an eternity. I sometimes hear from older members that I should have been around when he was really on fire in the earlier days, but 1987 was good enough for me. The sound system alone was something that I have yet to see duplicated. You could feel the bass in your chest. I remember riding home on the train feeling like I had gone deaf. My ears never rang again like it did that sunday afternoon.
I grew up listening to his music mainly on WBLS via Frankie Crocker and Tony Humphries in the early 80s' and I have memories of going to my local record store in the neighborhood to buy jams like 'Let's Go Dancin'' by Sparque and I got 'My Mind Made Up' by Instant Funk, both included in this session. As a New Yorker and anyone living in New York in the 80's you couldn't really avoid Larry's work. Some of his work even infiltrated the hip hop world via samples with records like 'Heartbeat' by Taana Gardner, '7th Heaven' used in Biggie's 'Friend of Mine' and Central Line's 'Walking Into Sunshine' used in the classic LL Cool J/Marley Marl remix of 'Jingling Baby.'
Some call it Boogie, some say Disco, and some Garage but at the end of the day it's straight up good music that you can dance to and enjoy, period! This is part one, more to come shortly.

Voici le lien pour écouter et télécharger le mix !!
http://djspinna.podomatic.com/entry/2009-10-05T09_26_22-07_00
Petite présentation de Mr Larry Levan :
Je me permets de reprendre le texte du journaliste Thomas Galetti ! c'est passionnant !!
Biographie de LARRY LEVAN
Par Thomas Galetti, lundi 9 avril 2007

Lawrence Philpot de son vrai nom, est le DJ légendaire du Paradise Garage ( New York ), producteur et remixeur, il décedera un dimanche, le 08 Novembre 1992, à l’hôpital de Beth Israel, suite à……….. , ??.Il avait seulement 38 ans.
Larry est adulé pour avoir été le DJ et la force vive du célébre club disco gay, le " Paradise Garage".

Avec l’ingénieur du son du Paradise, Richard Long, ils vont mettre en place l’énorme Sound-Sytem du club et la cabine DJ, avec des platines Thorens. Ce sound sytem est considéré aujourd’hui par de nombreuses personnes ayant eu la chance de fréquenter ce lieu mythique, comme le meilleur Sound- System ayant jamais existé.
L’intelligence de Larry n’était pas seulement dans sa technique et ses connaissances en matière de son, mais il excellait surtout dans son style musicale unique et éclectique.
Il va concevoir, et élargir très largement, les « régles » de ce que devrait être la Dance Music, en mixant de tout, du Gospel, du Reggae, de la Soul, de l’Euro-Disco, du Rock ( Stand Back de Stevie Nicks, ou encore le « Eminence Front » des Who ) mais également le Post-Punk ( The Magnificent Seven de The Clash et aussi Talking Heads ) et aussi de l’Ambient ( par exemple avec Klaus Schuzle et Manuel Gottsching ).

Il va rajouter à son style particulier et très éclectique en y rajoutant de nombreux effets sonores et autres manipulations techniques, maîtrisant parfaitement l’égalisation du son et la balance, faisant jaillir le son dans le club comme si il sortait de ses propres mains.
Larry était un shaman qui ouvrait la boîte de Pandore à chacun de ses mix, contenant toute sorte de beauté, mais aussi par moment des sons inquiétants et bizarres, faisant voler dans la salle comme des esprits.

Larry a fait ses armes au club « The Loft », considéré comme le premier club underground, qui faisait office d'After.

“ The Loft “ combinait la culture psychédélique avec le proto-disco, la soul ("Melting Pot"/Booker T. & The MG's, "Papa Was a Rolling Stone"/The Temptations, etc.), le Jazz-Funk avec par exemple « The Blackbyrds », le funcky-rock ( « Woman » de Barabas ), et d’autres musiques tripantes comme par ex l’album « The Dark Side Of The Moon » des Pink Floyd.
Lorsque le “ Paradise Garage “ ouvre en 1976, Larry rajoute à son style le Gospel et le R&B, et le Disco.

Avec Larry à sa barre, « The Paradise Garage » l’endroit va incarner tout ce qui se fait de mieux dans le Disco : le glamour, la modestie, l’excitation, l’hédonisme, le mélange autour de la musique, les Noirs avec les Blancs, les Gays avec les Hétéros, l’harmonie de tous, et le concept plus général, de considéré le Dancefloor, comme une famille.

Des célébrités comme Grace Jones, Keith Haring, Nile Rogers, Chaka Khan ou Madonna traînent au Paradise et dansent toute la nuit durant, avec des milliers d’autres clubbers, tous fascinés emportés par le talent de Larry Levan.
Comme Remixeur, Larry applique sa touche inimitable à d’innombrables morceaux, qui sont aujourd’hui encore des Classiques Clubs intemporels, comme par ex, "Got My Mind Made Up"/Instant Funk, "Ain't No Mountain High Enough"/Inner Life, "Can't Play Around"/Lace, "Heartbeat"/Taana Gardner, Gwen Guthrie's "Should Have Been You" and "Nothing Going On But The Rent", et encore bien d’autrs.
En tant qu’Auteur-Producteur, il aide à créer le son innovant des « New-York Citi Peech Boys » et leurs nombreux Hits-Club comme « Don’t Make Me Wait », « On A Journey », « Come On, Come On », et « Life Is Something Special », des titres joyeux, célébrant la vie, l’amour, et la musique. C’est là qu’on retrouve toute la qualité de Larry, épique, atmosphérique, avec un grand mélange de joie et de souffrance.
Lorsque le « Paradise Garage » ferme en 1987, Larry va garder profile bas, venant mixer en tant qu’invité dans différents Clubs, comme le « Studio 54 », le « Palladium » et le « Mars », et mixant réguliérement par contre au club « The Choice », l’héritier discutable du côté Underground que l’on appréciait au « Garage ». « The Choice » n’avait pas la splendeur du « Garage », mais Larry en avait fait sa maison, renvoyant son charme psychédélique à une foule d’anciens adeptes du « Garage » et d’autres fans d’After.
Bien que son travail de Remixeur (et, d’après certains, sa capacité à se renouveler) diminue, il ne fait aucun doute que Larry, même dans une mauvaise nuit, reste infiniment plus créatif, plus intéressant et plus imprévisible que n’importe quel autre Dj des alentours.
C’est d’ailleurs cette imprévisibilité qui fut le cause du désenchantement d’une partie de ses fans dans le milieu et la fin des années 80, mais il faut savoir que c’est pour cette même raison que beaucoup d’autres vivaient, au sens littéral du terme, vivaient pour écouter sa musique, ou bien inspirés pour faire leur propre carrière dans la musique, et dans le bizness musical.
L’héritage de Larry ne s’arrête pas à un Night Club légendaire et une foule de titres qui restent aujourd’hui des Classiques.
Larry Levan était LE DJ:il ne faisait pas qu’exceller dans ses performances, il a réinventé le concept du DJ, flouant les frontières de la musique, de la race, des sexes, de la sexualité, et changeant la perception de la musique pour des milliers de personnes, mais également la perception du monde qui les entoure.
Pour finir une petite phrase de Larry qui résume à elle seule son état d'esprit :
" Quand j'écoute les DJ d'aujourd'hui, je ne ressens rien. Techniquement certains d'entre eux sont excellents, mais émotionellement, je ressens rien du tout. "
Larry Levan, 1983.
Lien :
http://www.soulforlove.com/index.php/2007/04/09/20-larry-levan



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